La charcuterie… à éviter avec bébé!

Il peut être tentant d’offrir des viandes de charcuterie à bébé: déjà préparées, faciles à rouler et moins coûteuses que d’autres types de produits de viandes. Par contre, elles sont à éviter avec bébé.

Les charcuteries correspondent à une variété de viande préemballées et précuites, servies tranchées, souvent appelées « viandes à sandwich ». Bacon, saucisses, dinde et jambon fumés sont des exemples de ce qu’on peut considérer comme des produits de charcuterie.

Les charcuteries sont fabriquées avec différentes pièces de viande auxquelles sont ajoutés plusieurs ingrédients qui améliorent leur apparence, leur texture, leur durée de conservation et leur goût. Ainsi, le phosphate de sodium permet de garder l’aliment humide, les nitrates et nitrites de sodium limitent la prolifération de bactéries nocives à la santé et donnent la belle couleur rosée au jambon. L’érythorbate de sodium, qui est similaire à la vitamine C, réduit pour sa part l’effet négatif des nitrites sur la santé. De la saveur de fumée, du sel, du sucre, du colorant caramel s’invitent aussi souvent dans la liste des ingrédients.

Naître et grandir

En bref, la composition des charcuteries font de ces viandes des options non adéquates pour les bébés: trop de sel, trop de sucre, peu de valeurs nutritives, plus de risques de toxi-infections, riches en gras et faible teneur en protéines.

Pour vous donner un exemple concret,

Deux tranches de jambon ou de bacon peuvent contenir près de 500 mg de sodium, ce qui équivaut à la moitié de la quantité en sodium recommandée quotidiennement pour les enfants de moins de 5 ans.

Naître et grandir

Quand vient le temps de nourrir bébé, on se rappelle que notre rôle en tant que parent est d’offrir la qualité. Si on veut servir de la viande, idéalement on évite les charcuteries et on propose des morceaux de viande préparés maison. Ce sera beaucoup plus nourrissant pour nos précieux petits mangeurs!

(+) La saucisse: informations complémentaires

(+) Recette alternative à la charcuterie

(+) Autres aliments à éviter


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Rédigé par Laurence Morency-Guay

Coco de Pâques pour bébé

Il semble que peu de choses soient adaptées aux bébé lors des célébrations de Pâques où chocolats et sucreries abondent. Voici donc une version tout à fait adéquate d’un Coco de Pâques à servir dès 6 mois (offrir en lanières pour les débutants et s’assurer que les allergènes soient intégrés).

  • 1 tasse et 1/4 de flocons d’avoine
  • 3 cuillères à soupe de beurre d’arachides naturel
  • 3 cuillères de sirop d’érable (facultatif et à éviter chez les 12M et moins)
  • Yogourt nature pour la garniture
  • Fruits congelés au choix pour la présentation (ici fraises, mûres et pêches: les offrir décongelés leur donne une texture adaptée aux débutants, mais vous pouvez les écraser un peu avant de servir si la texture est trop ferme)

Faire chauffer le beurre d’arachide avec le sirop d’érable s’il y a lieu de 20 à 30 secondes dans un bol allant au micro-ondes pour ramollir le tout.

Ajouter lentement les flocons d’avoine et mélanger jusqu’à consistance pâteuse. Aplatir sur plaque et façonner des formes ovales pour imiter l’oeuf de Pâques ou utiliser des emportes pièces pour en faire des formes amusantes et festives. Laisser reposer une heure ou deux au réfrigérateur.

Tartiner de yogourt et décorer de fruits puis savourer!


Est-ce qu’il peut être trop tard pour entreprendre la DME?

Loin de nous l’idée d’exclure quiconque, mais il peut en effet être « trop tard » pour considérer la DME avec notre bébé. Bien qu’une transition vers la DME soit possible avec un bébé ayant commencé à intégrer les solides via les purées, il faut quand même considérer qu’après un certain âge, le bébé ayant mangé des purées va simplement évoluer vers les petits morceaux comme le veut la diversification traditionnelle.

Ainsi, si votre bébé a 9 ou 10 mois, la « transition vers la DME » n’est plus trop adéquate considérant qu’on devrait en principe commencer à lui offrir de petits morceaux qui vont de paire avec ses habiletés à les saisir à l’aide de sa pince digitale (opposition du pouce et de l’index).

La DME signifie qu’on propose dès le départ des morceaux adaptés pour laisser le bébé s’alimenter de manière autonome sans l’étape des cuillères de purées que le parent porte à la bouche de son enfant. C’est un mode d’introduction des solides, alors si bébé a déjà été introduit aux solides par les purées qu’on épaissit graduellement avec le temps, c’est une diversification dite classique.

La seule raison pourquoi il est pertinent de nommer que dans ce cas, ce n’est pas de la DME à proprement dit, c’est que les morceaux pour débutants servis à un bébé de 9-10 mois ne sont plus adaptés à ses habiletés et ne faciliteront pas son alimentation comme ce serait le cas pour un bébé âgé de 6 mois. Vouloir commencer la DME avec un bébé de 9 mois et plus risque d’entrainer des frustrations de parts et d’autres: un parent qui ne comprend pas pourquoi son bébé ne mange plus et un bébé frustré de se voir servir des aliments qui ne correspondent pas à ses habiletés de préhension.

Par contre, il n’est jamais trop tard pour initier son bébé au plaisir de découvrir les aliments sous toutes les formes et textures (adaptées bien sur!) et de le voir prendre goût à l’autonomie à table!


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Rédigé par Laurence Morency-Guay 

Remplacer le lait de vache?

Le lait de vache est un des allergènes prioritaires à introduire dans l’alimentation du bébé dès ses 6 mois. Je vous rappelle qu’on évite le lait de vache sous forme de breuvage chez les bébés de moins de 9 mois et qu’il faut l’offrir sous une forme transformée, par exemple intégré dans les recettes ou comme produit laitier (yogourt, fromage). (En savoir plus).

Peut-être que vous ne consommez pas de lait de vache pour des raisons personnelles. Si c’est le cas, à vous de voir si vous souhaitez tout de même intégrer le lait de vache pour introduire cet allergène prioritaire et laisser votre enfant choisir ou non d’en consommer à plus long terme ou encore décider de l’inclure dès le début de sa diversification à vos valeurs familiales en ce qui a trait à l’alimentation et ne pas lui en offrir du tout. Les deux options seront issus d’un choix parent personnel dans lequel seul le parent saura ce qui lui convient le mieux. Ceci étant dit, il va de soi que de ne pas offrir le lait de vache ne permettra pas d’introduire cet allergène puisqu’on ne peut le remplacer par autre chose: il n’y a pas de substitut qui pourra remplacer le lait de vache en tant qu’allergène.

Il y a par contre des alternatives au lait de vache sur le plan nutritionnel. Le lait de chèvre contient des éléments nutritifs très similaires à ceux du lait de vache. Le lait de soya enrichi est aussi une bonne alternative puisqu’il contient du calcium et de la vitamine D, mais moins de matières grasses, ainsi il faut s’assurer qu’un tout-petit qui consomme ce type de lait ait une alimentation variée riche en matières grasses puisqu’il ne comble pas ce besoin comme un tout-petit qui consomme du lait de vache.

« Après 2 ans, les boissons de riz, d’amande, d’avoine et de chanvre peuvent être offertes à l’occasion pour varier l’alimentation d’un enfant, lui faire découvrir de nouveaux aliments et contribuer à son hydratation. Ces boissons ne peuvent toutefois pas remplacer le lait ou la boisson de soya. » (Source)


(+) La DME et les bébés intolérants au lait, aux protéines bovines et au soya

(+) Les allergies et l’ordre d’introduction des allergènes

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Rédigé par Laurence Morency-Guay 

Alimentation et tempérament

Pourquoi mon fils grimace autant à chaque nouvel aliment quand ma fille prenait plaisir à les découvrir? Pourquoi le bébé de mon voisin fait d’immenses crises à chaque repas quand celui de ma soeur ne manifeste presque aucune réaction devant son assiette? Plusieurs parents cherchent la réponse dans leurs propres comportements quand finalement, ce n’est pas une question d’environnement mais plutôt de tempérament de leur enfant.

Le tempérament se définit en tant que dispositions fondamentales d’une personne modulant son style d’approche aux autres et ses réactions à diverses situations données. En d’autres mots, c’est un peu comme le numéro de série de chaque humain. On ne choisit pas un tempérament; on arrive tous avec ce « petit bagage » qui nous est propre et nous évoluons avec lui.  (Source: Parent qui Apprend).

Quel est donc le lien entre le tempérament et l’alimentation? Le tempérament se remarque par différentes caractéristiques tel que l’intensité des réactions, l’adaptabilité, le seuil de réactivité sensorielle et la durée d’attention.

Intensité des réactions: Certains bébés seront très expressifs. Ils réagiront donc avec une grande intensité, peu importe la situation et d’autres seront toujours un peu plus inhibés C’est pourquoi un bébé peut s’exclamer de rires ou de pleurs devant son assiette et qu’un autre ne réagisse pas du tout. Ça n’a pas de lien direct avec le contenu de cette assiette, c’est simplement leur manière unique de s’exprimer.

L’adaptabilité: Il y a des bébés qui s’adaptent vite et d’autres plus lentement. Si un bébé peut sembler être un champion de sa diversification après 2 repas, un autre peut avoir besoin d’explorer beaucoup plus longtemps avant de s’adapter à cette nouveauté qu’est l’alimentation. Ce n’est pas le parent qui est coupable ou pas de bien ou de mal s’y prendre pour présenter les repas, c’est simplement l’enfant qui a un rythme bien à lui! Laissez-leur le temps nécessaire à s’adapter en continuant à proposer les repas sans se décourager!

Le seuil de réactivité sensorielle: Il y a de ces bébés qui réagiront à toute stimulation sensorielle et d’autres qui ne sont pas dérangés de rien. Les textures, les saveurs et les températures variées qu’offrent les aliments sont très riches et peuvent faire réagir beaucoup les bébés qui ont un seuil de réactivité plus bas, c’est-à-dire une tolérance plus limitée aux différentes sensations. Ces bébés peuvent donc grimacer d’avantage et prendre plus de temps à accepter et tolérer les aliments. Proposez-leur les mêmes aliments plusieurs fois pour les habituer et évitez de trop varier les textures au sein d’un même repas.

La durée d’attention: Certains bébés maintiennent une attention soutenue très longue à une même activité et d’autres sont beaucoup plus vite passés à autre chose. C’est une caractéristique du tempérament auquel le parent doit s’adapter: les bébés qui ont une durée d’attention plus limitée auront parfois besoin d’aide supplémentaire pour maintenir leur intérêt à une tâche, par exemple en ayant différentes possibilités d’aliments servis un à un et l’ajout de couverts pour maintenir l’intérêt.

En guise de conclusion, je vous rappelle que chaque enfant est unique et que bien que le parent a un grand rôle à jouer dans son développement, il y a aussi certains éléments qui proviennent de l’enfant lui-même et qui nécessiteront surtout d’être compris et respectés pour mieux l’accompagner dans l’évolution de ses différentes habiletés !


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Rédigé par Laurence Morency-Guay 

Quand consulter avec bébé?

En tant que parent, on se pose souvent 1001 questions. Du côté de l’alimentation, il n’y aura pas d’exceptions: Est-ce que mon bébé mange bien? Est-ce normal qu’il recrache tout? Est-ce qu’il est carencé? Est-ce normal qu’il ne semble pas évoluer à table? Parfois, les choses se placent et on s’inquiète pour rien. D’autres fois, notre feeling est bon: bébé aura besoin d’un coup de pouce et une consultation avec un professionnel est de mise. Il n’y a absolument rien de mal à devoir consulter: au final, cela permettra surtout d’aider bébé à progresser et à se développer sainement!

Avant de courir chez le médecin, il importe de vérifier quelques éléments. Si bébé de 6 mois ne mange pas et ne progresse pas:

Chose certaine, si le bébé de 7 mois n’a jamais rien avalé (toutes textures confondues), une visite chez le médecin s’impose. On ne veut pas priver bébé de nutriments essentiels que lui offrent les aliments solides compte tenu que le lait ne suffit plus à cet âge pour combler tous ses besoins.

Outre les besoins nutritionnels, on veut surtout profiter de la fenêtre d’opportunité pour que bébé développe ses habiletés de mastication. Avant 1 an, le bébé est doté d’une grande plasticité cérébrale, ce qui veut dire que son cerveau saisit chaque occasion de tracer des chemins permanents pour que l’information circule adéquatement. Les habiletés de mastication, notamment, seront apprises principalement entre 6 et 9 mois et par la suite, si on a pas profité de cette zone proximale de développement, il sera plus difficile pour le bébé d’en faire l’apprentissage. Passé 1 an, un bébé qui mange encore des purées vivra plus difficilement la transition vers les morceaux. Cela ne veut pas dire qu’il aura des problèmes à long terme, mais il est possible qu’il ait davantage de défis à mastiquer certains morceaux et que les repas deviennent des moments plus désagréables. Il est donc important de ne pas tarder avant d’offrir les morceaux, même aux bébés ayant été diversifiés par les purées. Un bébé qui gère difficilement la mastication n’est pas nécessairement condamné à une alimentation laborieuse: des ergothérapeutes et des orthophonistes peuvent être de bonnes ressources pour offrir des stratégies et des outils à votre enfant. Avoir recourt à un professionnel n’est en aucun cas « un échec parental » : au contraire! savoir quand notre enfant a besoin d’un coup de pouce supplémentaire et lui offrir l’opportunité de se développer pleinement est la meilleure intervention qu’on puisse faire !

Si votre bébé réagit suite à l’exposition d’un allergène prioritaire, il faut consulter immédiatement. Les réactions peuvent être variées, mais peuvent progresser rapidement. Il vaut mieux aller chercher tout de suite l’avis d’un médecin pour réagir adéquatement si la réaction s’amplifie. Les nutritionnistes seront vos meilleures alliées pour trouver les aliments qui remplaceront le mieux les allergènes et comment adapter votre menu familial à la nouvelle réalité d’avoir un enfant allergique.

+Nos outils La Petite Trousse: Les réactions allergiques

En guise de conclusion, nous souhaitons vous rassurer que de consulter avec votre bébé concernant son alimentation n’est pas un échec. Il vaut toujours mieux s’entourer de professionnels qui connaissent des outils pouvant soutenir le développement de votre petit et lui permettre de s’épanouir à table!


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Rédigé par Laurence Morency-Guay 

L’utilisation des cornets en DME

Il y a plusieurs manières d’aider les bébés DME à manger leurs aliments, surtout ceux qui sont plus lisses, plus coulants ou qui se tiennent moins bien. Les transporteurs sont une option intéressante, et plusieurs parents choisissent de garnir un cornet miniature de nourriture pour que leurs petits mangeurs puissent déguster leur repas avec aisance.

Bien que cela puisse être une idée intéressante, il ne faut pas non plus utiliser les cornets à outrance. En fait, nous vous recommanderions même de les utiliser vraiment en dernier recours considérant que ces petits cornets sont surtout des calories vides qui n’apportent aucun apport nutritionnel nourrissant à bébé et qui comportent souvent des ingrédients raffinés telle que la farine blanche qu’on préfère éviter chez les bébés. Surtout, les cornets empêchent le contact du bébé avec les textures réelles et riches des aliments. Offrir les repas en petite portion bien nichée dans le cornet peut faciliter le bébé à saisir le tout, mais cela ne lui permettra pas justement de développer ses habiletés de préhension ni même de mastication puisque le cornet fera effet d’une barrière à la gestion de la texture de l’aliment.

Nous ne voulons pas sonner alarmiste: un cornet à l’occasion pour varier la façon de servir un yogourt ou pour passer des purées n’est pas dramatique, au contraire! Toutefois, au lieu de présenter des mets comme un pâté chinois, un ragout ou un mijoté quelconque dans le fameux cornet, ne pas hésiter à laisser bébé se débrouiller (et se salir, oui!) en manipulant et en explorant tout ce que ces repas leur offre comme stimulations.

Alternatives au cornet

Des options plus intéressantes pour aider votre bébé avec les textures qui se manipulent moins bien sont des craquelins comme le pain des fleurs ou les galettes de riz qui contiennent des ingrédients un peu plus intéressants.

+D’autres idées de craquelins ici

En conclusion; les cornets peuvent être l’fun à offrir une fois de temps en temps pour faire un spécial, mais malgré qu’ils peuvent faciliter la vie aux parents, ce n’est pas l’idéal pour accompagner le développement des habiletés de bébé dans son alimentation!


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Rédigé par Laurence Morency-Guay et Emilie Pinard

La variété en DME

Plusieurs parents font des pieds et des mains pour que leurs bébés ne manquent de rien dans leurs repas et s’efforcent d’offrir une variété dans les menus qu’ils prévoient à chaque semaine.

Bien qu’il est important que les bébés mangent des aliments de qualité offrant une variété dans les nutriments qu’ils contiennent, il est tout à fait acceptable de répéter le menu et les plats proposés à bébé.

+ L’assiette parfaite

Inspiré de Feeding Littles

Si vous avez de la difficulté à trouver de nouvelles idées de repas et que vous êtes du genre à faire un roulement des plats qui sont appréciés, c’est parfait! Reprendre un menu gagnant et le répéter de semaine en semaine n’est en rien inadéquat si votre repas se compose d’aliments nourrissants pour bébé! La variété, c’est aussi d’offrir des aliments et des menus qui changent à l’intérieur d’une semaine, pour ensuite reprendre la même formule la semaine suivante. Manger un plat de pâte les mardis de chaque semaine n’est pas grave, tandis que manger des pâtes à tous les jours de la semaine c’est moins l’idéal! On doit surtout viser une variété et une alimentation équilibrée sur le cours d’une semaine.

Pour les bébés qui entament la diversification, répéter quelques chois d’aliments variés sur deux ou trois repas dans la même journée est idéal. C’est d’ailleurs comme ça que notre calendrier des premiers repas a été construit; on offre quelques choix au bébé qu’on répète pour les deux ou trois repas qu’on lui sert dans la journée. Trop de nouveauté et des découvertes continuels à chaque repas est surstimulant pour les bébés débutants!

Si vous culpabilisiez de faire chauffer les restants du repas précédent à votre bébé ou que vos semaines se suivent et se ressemblent, cessez immédiatement!


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Rédigé par Laurence Morency-Guay et Emilie Pinard

L’influence de la DME sur le développement de l’enfant

Les parents qui optent pour la DME le font souvent pour ce qu’ils jugent comme bienfaits sur leur enfant: autonomie, développement de la motricité fine, impact positif sur l’alimentation.

Bien que ce sont tous des avantages à la DME, il est important de savoir que peu importe la méthode de diversification, la plupart des bébés arriveront au même stade dans leur alimentation entre 9 et 12 mois. En effet, vers 9 mois, les bébés qui ont été diversifiés de manière traditionnelle (donc par les purées) commenceront à manger de petits morceaux, tout comme les bébés DME qui auront vu leurs morceaux évoluer de plus gros à plus petits.

Pourquoi alors choisir la DME?

Il ne faut pas opter pour cette méthode en ayant comme attentes que le bébé mangera mieux que ceux qui ont été introduits aux solides par les purées. Il y a une tonne de facteurs qui influencent le développement de l’enfant dans son alimentation, et la DME n’écarte pas qu’un bébé aura des périodes où il refuse des aliments, est plus difficile et a moins d’appétit. Il importe de faire le choix de vivre la DME d’abord parce que la méthode semble correspondre aux besoins de notre bébé et qu’elle va de paire avec nos valeurs parentales de progresser au rythme de l’enfant dans son développement et de soutenir son autonomie.

L’évolution du bébé

Sur le plan de son développement, le bébé de 6 mois qui rempli les autres critères pour entamer l’alimentation autonome est en mesure de gérer les aliments entiers, en s’assurant de proposer des morceaux de taille et de texture adaptées.

Vers 9 mois, la plupart des bébés commencent à démontrer des habiletés de préhension plus précises et saisissent maintenant de petits objets à l’aide d’une pince digitale (l’opposition de l’index et du pouce) et c’est pourquoi on propose alors des morceaux de tailles plus petites considérant qu’ils sont sécuritaires selon le développement de leurs habiletés. Les bébés ayant mangé des purées font cette transition des textures lisses, grumeleuses puis vers les petits morceaux. L’avantage des bébés DME est qu’ils ne font que progresser dans les aliments offerts et que les bébés diversifiés de manière traditionnelles devront maintenant s’adapter aux morceaux (adaptation qui est donc déjà faites pour les bébés DME). Il est important que les bébés qui mangeaient des purées évoluent vers les morceaux vers 9 mois.

Il ne faut pas trop attendre avant d’offrir des aliments en morceaux, car la période entre 6 et 9 mois est particulièrement importante pour l’acceptation de nouvelles saveurs et textures. (Naitre et Grandir)

DME ou purée?

En guise de conclusion, nous voulons vous rappeler surtout qu’il n’y a pas de meilleure méthode et que les deux façons de faire aurons des impacts favorables sur le développement de votre bébé si elles respectent les besoins de votre bébé et son rythme de développement.

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Rédigé par Laurence Morency-Guay 

Pizzas-citrouilles

Des bouchées adorables et festives pour l’automne ou l’Halloween qui se cuisinent assez rapidement! Une activité de cuisine qui peut être agréable à faire avec vos enfants et qui se dégusteront en famille, étant adaptés aux bébés DME !

Merci à eat_with_oscar pour la collabo-recette!
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Pâte à pizza non cuite

Coulis de tomates

Épices italiennes

Viande cuite au choix

Fromage râpé au choix

1 jaune d’oeuf

Les quantités dépendent de la quantité de pâte; ajoutez-les à l’œil: activité de cuisine amusante à faire avec vos plus grands!

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Aplatir la pâte à pizza en quelques cercles sur une plaque de cuisson. Mélanger le coulis de tomate avec les épices italiennes, et placer au centre des cercles de pâte.

Ajouter la viande et le fromage, puis refermer la pâte de manière à créer des boules. À l’aide d’une ficelle, faire le tour de la boule de pâte pour créer les lignes des citrouilles.

Badigeonner de jaune d’œuf et cuire au four à 350F pendant 15 minutes. Retirer les ficelles avant de servir.

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Une viande hachée bien grasse est une option intéressante pour la recette.

Vous pouvez façonner des pizza-citrouilles plus petites pour les bébés afin de les adapter à leurs habiletés de préhension.

Éviter le jambon de type « viande froide » pour les bébés.

Besoin d’autres idées de recettes pour vos minis?

Cette recette vient du compte Instagram « eat_with_oscar ». Par ici pour voir ses autres idées !

Laurence partage ses recettes sur son compte Instagram, dans la bulle « Recettes DME ».

Et une foule d’autres recettes délicieuses sur notre site web! Allez explorer pour vous inspirer! 

Sans oublier notre livre de recettes, maintenant disponible!