La première semaine d’Éliam

Une belle série de photo d’Éliam, un petit débutant de presque 6 mois.

Merci Karine 🙂

  • Remarquez ses capacités de préhension...il saisit les aliments avec la main complète et parfois même avec les deux mains!
  • Remarquez qu’il a le réflexe d’approcher sa bouche de la nourriture en se penchant vers l’avant…c’est plus facile que de soulever un aliment pour l’apporter à sa bouche…une merveilleuse stratégie!
  • Remarquez la coupe des aliments offerts : quartier d’orange, lanière de pain grillé, floret de brocoli, longue frite de patate douce, petit bout de banane et bâtonnet de carotte.

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Boire au verre dès 6 mois?

 

Boire au verre dès six mois: est-ce réaliste? Voici es recommandations actuelles et l’expérience de notre nouvelle collaboratrice Joëlle à qui je souhaite la bienvenue! 


Pour débuter, je vous propose de faire un survol des recommandations actuelles

Du côté de Santé Canada (2), on dit que : 

«Lorsqu’on introduit des liquides autres que le lait maternel, on peut utiliser une tasse ouverte. Il a été démontré que l’utilisation d’une tasse ouverte est une habileté sécuritaire et facile à apprendre pendant la petite enfance. »  (1)

Bien entendu, votre bébé aura besoin d’aide et de supervision au début. Pourquoi commencer si tôt à utiliser un verre? Lire la suite

Les papas et la DME

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Mais quelle merveilleuse complicité! Merci Stan et Charlotte pour la photo 🙂

On a toujours l’impression que lorsqu’il s’agit d’alimentation ou de soins au bébé, c’est souvent la maman qui est la plus pro-active et curieuse. On a aussi tendance à croire que c’est également généralement la maman qui s’informe le plus et qui apporte l’idée de la DME dans la couple.

C’est pourquoi j’ai voulu savoir ce qui en était vraiment et ce que les papas en pensaient…Comment se déroulait le processus de décision quant à la méthode d’introduction et comment ils vivaient DME au quotidien.

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Comme on le voit ici, c’est dans près de 90% des cas que la maman apporte la suggestion.

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Par contre, lorsqu’il s’agit de prendre la décision, les papas sont souvent plus impliqués. 38% des papas se sont laissés convaincre rapidement alors que 8% ont eu besoin d’arguments et de lecture avant d’embarquer dans l’aventure. Pour 46%, ce fût une décision conjointe assez facile à prendre.

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Même si les mamans ont encore le monopole de l’information (70%), je suis contente de constater que les papas s’informent de plus en plus…:)

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Les papas semblent s’entendre sur les principaux arguments qui les ont convaincus. Mesdames, prenez-en note…Pour amadouer votre homme, parlez du côté pratique, de l’autonomie, de la biologie, de l’évolution de l’homme et expliquez-lui ce qu’est le réflexe vomitif 😉

  • Le bébé mange comme nous, aucune purée à faire ou à acheter et il mange en meme temps que nous, c’est ainsi plus pratique. (36% des réponses)
  • L’enfant apprend à se nourrir de lui-même plus facilement et qu’il devient ainsi beaucoup plus autonome. (32% des réponses)
  • Je trouvais que c’était plein de sens, super logique et plus proche de ce que j’imagine être l’évolution naturelle de l’homme; dans la nature, il n’y avait pas de purées lisse!  (15% des réponses)
  • L’explication de la différence entre l’étouffement et le réflexe vomitif et comment apprêter les aliments pour que ça soit sécuritaire. (12% des réponses)
  • Ma conjointe voulait vraiment essayer et je lui fais confiance pour l’éducation de nos enfants. Puis, je l’ai laissé faire ce qu’elle voulait…comme c’est elle qui s’occupe des repas. (8% des réponses)

….Partie 2 dès demain!

(+) Des conseils de maman pour ceux et celles qui hésitent à se lancer...

Prêt pas prêt?

Vers 4-5 mois, beaucoup de mamans commencent à penser à l’alimentation solide. J’entends souvent la phrase suivante : « Mon bébé a vraiment trop faim ».  Mais qu’en est-il vraiment…désir de la mère, phase développementale, éveil à l’environnement ou faim réelle?  En fait, je dirais que c’est souvent un amalgame de ces réponses… Lire la suite

La première semaine en vidéo

Wow, quel beau vidéo vraiment intéressant et super typique de la première semaine de diversification chez un bébé de 6 mois qui était définitivement prêt! Que de bons souvenirs…:). En plus, regardez ses petites jambes battre d’excitation…adorable Bon, ça y est, j’ai l’utérus qui pince, je veux un bébé débutant 😛 (Ne t’en fais pas chéri, c’est passager)

Jour 1 : 1 repas  – banane poignée, courge butternut, avocat

Jour 2 : 2 repas – mangue  – patate douce et brocoli

Jour 3 : 2 repas – pêche – courge et tomate

Jour 4 : 1 repas – pomme et carotte

Jour 5 : 2 repas -avocat – patate

Jour 6 : 2 repas – melon -galette de riz

Jour 7 : 2 repas -pain doré sans oeufs -banane

Remarquez les choses suivantes :

  • La petite tient la banane à l’envers, mâche la pelure de l’avocat… — n’oubliez pas de laver vos pelures!
  • Sa préhension est super typique : elle prend à deux mains ou avec le poing
  • La bavette suscite autant d’intérêt que la nourriture 😉
  • Lors de ses premières bouchées, elle ne comprend pas trop ce qui se passe, on remarque super bien lorsqu’elle associe nourriture = goûteux vers le jour 3.
  • Les parents donnent en moyenne 2 repas par jour la première semaine.
  • L’enfant ne comprend pas dès le début le lien entre le mouvement de la main vers la bouche et la disponibilité de la nourriture. En bref, elle n’a pas encore associé qu’elle doit déplacer les morceaux pour avoir accès à la meilleure partie…pour elle, avoir le melon sur la joue ou dans la bouche constitue une expérience d’égal intérêt.
  • Au jour 3, remarquez ce qu’elle fait de la tomate : elle en gruge l’intérieur et laisse la pelure.
  • Au jour 4, voyez ce qu’elle fait de son trop gros morceau de pomme : elle le repousse vers l’avant avec sa langue.
  • Au jour 5, elle utilise diverses stratégies de découverte : toucher, regarder, lécher, mâcher…elle utilise plusieurs sens pour découvrir l’aliment.

** Je ne peux m’empêcher de vous dire de ne pas mettre d’aliment dans la bouche de votre enfant. La mère le fait dans le vidéo,  au jours 2 avec la mangue…attention, c’est déconseillé. De plus, remarquez comment les sangles limitent le mouvement des bras au jour 6… les bébés ont déjà assez de difficulté à gérer leur nourriture sans avoir à se préoccuper de telles restrictions en plus 😉


(+) Plus de vidéos par ici…

(+) Les favoris des 6-9 mois

(+) Tout savoir pour débuter

Un autre menu type d’un enfant de 6 mois

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Puisqu’on y va graduellement, au rythme de l’enfant et qu’on garde en tête que la nourriture avant un an c’est pour expérimenter, il n’est pas nécessaire de donner 3 repas à votre bébé dès le départ. Santé Canada recommande même 2 repas par jour pour les 6-9 mois. En revanche, si votre p’tit loup est un vrai loup et qu’il démontre de l’intérêt pour manger 3 fois par jour et que vous avez la patience de le regarder manger looooonngtemps 3 fois par jour et bien allez-y!

**Ce menu représente ce que j’ai OFFERT à MON garçon… C’est donc un exemple personnel et ça varie en fonction des habiletés, de l’intérêt et de l’appétit de votre enfant.

Exemple #1 = 6 mois pile, une semaine de diversification…

Déjeuner (30 minutes) : ½ banane et une boulette de céréales pour bébé

Dîner  : Rien, il dormait…qui dort dîne!

Souper (15-30 minutes) : 1 rondelle de patate douce cuite et 1/2 galette de riz tartinée d’hummus

Il a mangé (selon mon estimation) : 2-3 bouchées de bananes, 1 bouchée de patate douce et léché un peu d’hummus.

 Ma conclusion : c’est  peu de nourriture versus ce que je lui ai servi, mais on ne s’en fait pas du tout! Il joue, expérimente, découvre et se nourrit du bon lait de sa maman!

Verdict dans la couche (car c’est la seule façon de savoir s’il mange) : Il n’a pas vraiment mangé… On y retrouve un peu de banane (petits filaments bruns à l’allure de vers) et peut être un bout de patate douce. Bref, il ne mange pas encore!


 

Exemple #2 = 6 mois et 3 semaines

Déjeuner (20 minutes) : 3 morceaux de cantaloup, 1 oeuf brouillé et quelques gorgées d’eau

Dîner (30 minutes) :  Qui dort dîne 😛

Souper (30 minutes) : 2 bâtonnets de carotte, 1 bâtonnet de concombre,  un peu de saumon, un peu de riz, 2 morceaux d’ananas et quelques gorgées d’eau.

Il a mangé (selon mon estimation) :

1 morceau de cantaloup, la moitié de l’oeuf, la moitié d’un bâtonnet de carrotte, le tiers du bâtonnet de concombre, 1 c. soupe de saumon, quelques grains de riz, quelques bouchées d’ananas.

Ma conclusion : Il mange bien, mais mange moins que sa soeur au même âge…Il aime dormir au dîner et on s’en fout un peu, je le laisse gérer ses heures de sommeil lui même. Il fait encore 3 bonnes siestes par jour donc il doit en avoir besoin. Et le bonus c’est que j’ai du temps pour manger seule et que je peux manger n’importe quoi pour dîner!

Verdict dans la couche (car c’est la seule façon de savoir s’il mange) : Il n’a pas vraiment mangé… Il mange bien, on voit toute sortes de morceaux. La texture et l’odeur ont aussi changé…Disons que je vais m’ennuyer de la couche de bébé allaité exclusivement 😛


 

En savoir plus…

(+) Les habiletés du bébé

(+) Des aliments pour débutants

(+) Bébé mange seul, le livre…Tout savoir pour une DME agréable et sécuritaire!

Recommandations Santé Canada : l’allaitement et la diversification chez les 12-24 mois

Santé Canada a publié son énoncé sur les recommandations pour la nutrition des enfants de 6-24 mois.Il s’agit d’un énoncé conjoint de Santé Canada, de la Société canadienne de pédiatrie, des Diététistes du Canada et du Comité canadien pour l’allaitement qui concerne l’allaitement et la diversification alimentaire chez les 6-24 mois.

Voici un résumé des passages les plus importants à mon avis (extraits directement copiés du site web de Santé Canada). Le résumé du résumé se trouve en rouge!


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Allaitement et vitamine D

De 12 à 24 mois, on estime qu’un tiers des besoins énergétiques d’un jeune enfant peut provenir de l’allaitement maternel et que les deux tiers proviennent des aliments qui complètent son alimentation (OMS, 2009; OPS, 2003).

Selon le cas, la décision de cesser l’administration du supplément au-delà de douze mois peut dépendre d’une évaluation du régime alimentaire et de l’apport d’autres sources de vitamine D, comme le lait de vache.

Un apport excessif n’est pas préoccupant pour les enfants qui continuent à recevoir un supplément de vitamine D, peu importe la consommation de lait de vache et d’autres sources alimentaires. Il est peu probable que la quantité totale consommée se rapproche de l’apport maximal tolérable de 2500 UI par jour.

Après l’âge de deux ans, il n’est plus recommandé de prendre un supplément de vitamine D. Il est recommandé que les habitudes alimentaires des enfants suivent le guide intitulé Bien manger avec le Guide alimentaire canadien.

À partir d’un an, les jeunes enfants commencent à avoir un horaire régulier de repas et de collations. On suit généralement les recommandations du Guide alimentaire canadien.

Lorsque le jeune enfant a atteint l’âge de 12 mois, on devrait lui offrir une variété d’aliments consommés par la famille, ayant une texture modifiée, tels que des aliments tendres broyés, écrasés ou coupés (Morris et Klein, 2000). Entre l’âge de 12 à 18 mois, les jeunes enfants auront acquis tous les mouvements de la mastication (OMS, 1998).

À l’âge de 12 mois, les parents et les dispensateurs de soins peuvent commencer à établir un horaire de collations et de repas réguliers (Satter, 2000).  Les parents et les dispensateurs de soins devraient viser offrir aux jeunes enfants trois repas par jour et deux à trois collations (OMS, 2009).

La taille des portions que consomme un jeune enfant correspond à peu près d‘un quart à la moitié de celle d’un adulte.

 Menus types pour une famille ayant un enfant de 17 mois

Même si le parent ou le dispensateur de soins est responsable d’établir la fréquence et le moment des repas et des collations ainsi que de veiller à ce qu’ils contiennent une variété d’aliments nutritifs, l’enfant devrait décider la quantité qu’il mange (Satter, 2000). Les enfants compenseront le fait de moins manger certains jours ou à un repas particulier en mangeant plus à d’autres repas.

Recommander des aliments préparés avec peu ou pas de sel ou de sucre ajouté.

Encourager les parents et les dispensateurs de soins qui optent pour des aliments préemballés et préparés à lire et à comparer les tableaux des valeurs nutritives et à choisir des aliments faibles en sodium (sel). Différents termes sont utilisés pour désigner le sel ou les sucres ajoutés sur la liste des ingrédients figurant sur les étiquettes des aliments. Encourager les parents et les dispensateurs de soins à passer attentivement en revue la liste des ingrédients.

 Les aliments nutritifs, à teneur élevée en gras, sont une source importante d’énergie pour les jeunes enfants.

Il n’est pas recommandé de limiter les matières grasses alimentaires pour les enfants âgés de moins de deux ans (Picciano et coll., 2000), car on risque de compromettre l’apport en énergie et en matières grasses essentielles de l’enfant ainsi que de nuire à sa croissance et à son développement (Butte et coll., 2004).

Les aliments nutritifs qui contiennent du gras comme le lait maternel, le lait de vache homogénéisé (3,25 % M.G.), le fromage, les avocats et les beurres de noix procurent une source d’énergie concentrée à une période de la vie où les besoins sont particulièrement élevés. Lorsque des graisses insaturées telles que les huiles végétales, les vinaigrettes, la margarine et la mayonnaise sont utilisés pour préparer les repas, tel qu’il est conseillé dans le Guide alimentaire canadien, il n’est pas nécessaire de limiter ces aliments.

À titre de ligne directrice, il est conseillé d’offrir du poisson deux fois par semaine dès l’âge de 24 mois. Il convient cependant de signaler que certains types de poissons devraient être évités, ou du moins limité à un maximum de 75 grammes par mois

Encourager la poursuite de l’allaitement maternel, ou d’offrir 500 ml par jour de lait de vache homogénéisé (3,25 % M.G.).

Encourager la poursuite de l’allaitement maternel pour les nourrissons plus âgés et les jeunes enfants. Si un nourrisson plus âgé n’est plus allaité, le lait de vache homogénéisé (3,25 %M.G.) pasteurisé est recommandé comme principale source de lait. Il peut être introduit à partir de l’âge de 9 à 12 mois. Le lait maternel et le lait de vache homogénéisé (3,25 % M.G.) comblent environ le tiers des besoins énergétiques du jeune enfant à partir de l’âge de 12 mois (OMS, 1998; OMS, 2009; Organisation panaméricaine de la santé, 2003).

Les boissons de soya enrichies ne constituent pas une bonne source principale de lait pour les enfants de moins de deux ans. Pour le nourrisson plus âgé et le jeune enfant qui n’est plus allaité et qui ne consomme pas de lait de vache, il est recommandé de lui donner des préparations commerciales à base de soya jusqu’à l’âge de deux ans.

Si l’on donne à l’occasion une boisson de soya enrichie comme aliment complémentaire, en plus du lait maternel ou du lait de vache comme principale source de lait, il doit s’agir d’une boisson de soya enrichie non aromatisée, riche en matières grasses (Dunham et Kollar, 2006).

D’autres boissons végétales, telles que le lait d’amandes, le lait de riz et le lait de noix de coco, ne sont pas comparables sur le plan nutritif au lait de vache homogénéisé (3,25 % M.G.). Elles ont une composition très différente de macronutriments et ne sont pas des substituts laitiers appropriés.

Recommander de limiter les jus de fruits et les boissons sucrées. Encourager la consommation d’eau pour étancher la soif.

Les jus de fruits ne contiennent pas de fibre, contrairement aux fruits entiers. On devrait privilégier les fruits et les légumes au lieu des jus, comme le recommande le Guide alimentaire canadien. On devrait servir uniquement des jus faits à 100 % de fruits ou légumes.

Recommander d’offrir de l’eau fréquemment (American Dental Association, 2004). On devrait offrir du jus beaucoup moins souvent ou même ne jamais en offrir.

Le passage du biberon à la tasse ouverte devrait se faire vers l’âge de 12 mois (IOM, 2011; AAP, 2009).

 Donner l’exemple et  inculquer de saines habitudes alimentaires que leurs enfants conserveront toute leur vie

Les parents, les dispensateurs de soins et les autres enfants influencent les préférences et les habitudes alimentaires (SCP, 2012). La petite enfance est une période où l’enfant découvre de nouveaux aliments et développe son goût pour des aliments sains. Les parents et les dispensateurs de soins jouent un rôle dans l’ouverture de l’enfant à apprécier une variété d’aliments (SCP, 2012; Addessi, Galloway, Visalberghi et Birch, 2005).

Manger avec le reste de la famille aide le jeune enfant à acquérir de saines habitudes alimentaires et de nouvelles habiletés par l’imitation (SCP, 2012). Le jeune enfant sera plus susceptible d’essayer et d’aimer une variété d’aliments s’il mange les mêmes aliments que le reste de la famille (Skafida, 2013; Ahern, et coll., 2013).

On peut également faire participer l’enfant à la préparation des aliments dès la petite enfance. Il peut par exemple choisir ou laver des légumes, ou encore mélanger des ingrédients. On suscite ainsi sa curiosité et son désir d’apprendre, ce qui contribue à créer de saines attitudes à l’égard de l’alimentation et un environnement nutritionnel favorable (Chu et coll., 2012).

 Pour la plupart des jeunes enfants en santé, rien ne permet de croire que l’utilisation de préparations commerciales est indiquée après un an.

Les boissons de soya ou de riz et les autres boissons végétales, même enrichies, ne sont pas des substituts acceptables du lait de vache durant les deux premières années de vie.


image-1Partie 1 : L’allaitement chez les 6-12 mois

image-6Partie 2 : La diversification chez les 6-12 mois

image-9Partie 4 : Résumé et es conclusions


Consultez l’énoncé complet ici : Santé Canada, Société canadienne de pédiatrie, Diététistes du Canada et Comité canadien pour l’allaitement (2014) La nutrition du nourrisson né à terme et en santé : Recommandations pour l’enfant âgé de 6 à 24 mois.

Source des images : Santé Canada